jeudi 9 février 2017

Shannara, tome 2 : les pierres elfiques de Shannara de Terry Brooks




Présentation de l'éditeur : L’Ellcrys, le fabuleux arbre magique des elfes, se meurt.Avec lui disparaît l’enchantement ancestral qui maintenait fermée la barrière entre notre monde et celui des démons ; ces derniers ont une revanche à prendre. Le dernier espoir des nations repose sur les épaules de la jeune elfe Amberle. Elle doit emporter une graine de l’Ellcrys dans un endroit mystérieux afin de générer une nouvelle force protectrice pour le monde, et le temps presse ! Wil Ohmsford sera désigné pour l’accompagner dans cette quête périlleuse. Mais les démons ne l’entendent pas de cette oreille, et envoient à leurs trousses le plus redoutable d’entre eux : le Faucheur. L’Ellcrys doit survire, mais à quel prix...






Une série, un livre !

Oui, Netflix a enfin diffusé le tome 2 de la saga de Shannara (super logique comme entrée en matière). Et comme je savais que cela n'allait pas tarder, j'avais déjà lu (enfin relu pour moi) le tome 1 il y a quelques temps avec elle. Et j'ai visionné la série et j'ai relu le tome 2. Histoire de voir toutes les différences toussa toussa. Et quoiqu'on en dise, d'ailleurs, je trouve la série très bien faite et elle apporte un certain petit plus (aussi un Druide, Allanon est trop craquant).

Bref, dans le tome 2, on ne suis plus Shea mais Wil qui à l'instar de son grand père, a de sérieux doutes sur lui même. Je trouvais Shea très constant mais je trouve  Wil très optimiste parce que même s'il pense que tout va foirer. Et bien il y va quand même

En quête avec un guérisseur.

Je ne sais plus quelles péripéties ils prennent encore dans ce tome mais on retiendra des choses importantes. La première c'est que les Pierres Elfiques font vraiment des choses bizarres selon leur propriétaire. Ensuite, Allanon, c'est vraiment un mec très énervant car il ne dit que la moitié des choses. Ensuite, on en sait enfin un peu plus sur notre temps à nous. Comment on en est arrivé au monde de Shannara

Bref. Je me suis régalée dans tous les sens du terme et j'adore reprendre cette saga avec Séverine. Déjà pour me remémorer l'histoire. Ensuite, j'ai pu retrouver la série que je n'ai pas trouvé parfaite mais elle était franchement pas mal, il faut l'avouer. Ensuite, j'adore ce monde ainsi que l'écriture de Terry Brooks. Vivement le tome 3 ! 

La fille du soleil noir, tome 2 : Anges noirs de MLN Hanover




Présentation de l'éditeur : Un tueur en série a élu domicile à La Nouvelle-Orléans, une ville où règnent tradition vaudou et magie noire. Avec l'aide de Karen Black, ancien agent du FBI, Jayné mène une course contre la montre pour trouver la prochaine victime du démon. Mais plus elle se rapproche de son objectif, plus elle apprend à se méfier des apparences. Quand de terribles secrets remontent à la surface, Jayné est confrontée à un adversaire qui la connaît très bien et qui n'aura de répit que lorsqu'il aura anéanti tous ceux qui lui sont chers.









Comme une envie de détente.

Comme vous le savez, je suis assez exigente en Fantasy Urbaine. Et s'il y a bien une période où je suis très indulgente, c'est Décembre parce que je suis tellement fatiguée que je pourrai comprendre toute l'intrigue sans problème et Juillet-Août parce que de la bit lit sur la plage, ça a son charme. Début Décembre, je me suis dit que c'était un peu le moment de lire le deuxième tome de la fille du soleil noir, alors que j'avais lu le premier tome en Juillet (vous voyez, il y a de la suite dans les idées).

Ce qui est pas mal dans ce genre de sagas, c'est qu'on retient assez facilement l'histoire donc pas de temps d'adaptation pour les premières pages. Je sais qui est la nana, de quoi elle est capable et je suis prête à entamer une enquête. Parce que c'est aussi son job, d'enquêter.


Un tome pour entamer un deuil.

Je savais aussi que Jayné (dont je déteste le nom) avait du mal parce qu'au début du premier tome, elle découvre que son oncle préféré est mort et que en gros, il lui laisse tout plein de trucs. Elle fait donc l'inventaire des appartements à travers le monde pour fuir la douleur. Ensuite, quand ils découvrent qu'à la Nouvelle Orléans, il y a des démons et qu'il y a un appartement de son oncle aussi... On se doute bien que ça allait nous occuper tout le second tome.

Ensuite, et bien que dire d'autre ? C'est une histoire de démon, il y a une enquête, des rebondissements. Un roman d'action et de fantasy urbaine assez classique que j'aime lire pendant des périodes où mon cerveau a besoin de relâche. Il a fait son job. Les grandes vacances, c'est en Août pour moi. Donc vous savez ce que je ferai à ce moment là sur une plage de Bretagne :)

Le Dernier souffle, tome 1 : le don de Fiona MC Intosh




Présentation de l'éditeur : Encore adolescent, Wyl Thirsk doit assumer le rôle pour lequel on le destinait depuis sa naissance : commandant en chef des armées de Morgravia! Une responsabilité qui le conduit à la cour du prince Celimus, un despote sadique. Là, un geste de bonté envers une sorcière condamnée au bûcher vaudra à Wyl un don miraculeux, ainsi que la colère de son seigneur et maître.
Contraint de lui obéir, Wyl est envoyé au Nord où la guerre menace, pour une mission suicidaire à la cour ennemie... avec pour seule arme un mystérieux pouvoir dont il ne soupçonne pas même l'existence. Or, s'il n'embrasse pas le Dernier Souffle, il signera sa perte... et celle du pays qu'il a juré de défendre.






Un premier tome qui s'inscrit déjà dans la durée !

Il y a dix ans, deux pays s'affrontent et pour que le sien gagne (en gros), le seigneur Thirsk, une espèce de gros général, mène un assault dont il sait ne pas sortir vivant. Il fait promettre à son meilleur pote, le roi, d'élever son fils pour que les deux fils (celui du roi et du général) deviennent les meilleurs amis du monde. Le fils, c'est Wyl. Le fils du roi c'est Célimus. Et Celimus, a été élevé dans la haine de son père et donc il déteste Wyl qui lui, ayant les mêmes valeurs que le roi, s'entend plutôt bien avec ce dernier.

Célimus fait partie des gens qu'on leur mettrait bien des fessées tellement ils sont vils cruels, et pas cool du tout. Celiums, pour faire un peu tatanner Wyl, décide de lui montrer le supplice d'une sorcière et comme Wyl fait preuve d'humanité, et bien la sorcière lui transmet un don. Vous avez vu l'introduction de malade ?


Et donc c'est l'histoire de deux frères qui s'affrontent.

En gros, c'est ça. Ils se font des coups de vache sauf que ces coups là, venant de Celimus, et bien cela donne comme enjeu la guerre et la mort, tu vois. Wyl s'en sort mais on se demande comment à chaque fois, et pas toujours de manière très catholique. Mais il tient bon, les trois quarts du temps et je dois avouer que j'ai eu peur pour sa vie 90 % du livre.

Pour résumer, ce premier tome qui est sensé être introductif, il se passe une tonne de choses. Ce qui me fait dire que le tome 2 risque d'être super rock n roll. Je ne parle pas du troisième de la trilogie. Aussi je pense réserver cette lecture pour les vacances. Histoire de souffler un peu ? Humour quand tu nous tiens ;)

Wendigo de Graham Masterton

Présentation de l'éditeur : Lily Blake est agressée en pleine nuit par deux hommes masqués qui se sont introduits dans sa maison. Ceux-ci kidnappent ses deux enfants. Pendant des semaines, le FBI essaie de les retrouver, mais en vain. En désespoir de cause, Lily a recours aux services d'un détective privé d'origine indienne, John Shooks. Il lui propose de demander à un chaman sioux de faire appel à un esprit de la forêt, le Wendigo, pour les retrouver. Le prix à payer pour ce service est un terrain du côté de Mystery Lake que l'agence immobilière de Lily a l'intention de vendre pour y construire un ensemble résidentiel haut de gamme. Or ces terres appartenaient aux Sioux avant qu'elles leur aient été volées dans les années 1850. Lily est bientôt entraînée dans le monde sanglant et destructeur du Wendigo et apprend au détriment de sa famille qu'il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir et la force d'un esprit...






A la recherche d'un Masterton ET d'une lecture hivernale.

Cela peut vous paraître bizarre, mais j'aime avoir de temps en temps des lectures de saison. Prenez par exemple le dernier Drizzt, une bonne partie se déroulait en plein tempête de neige. Hier, j'ai lu un passage de l'apprenti Mage de Feist en hiver. On est en hiver, Yumiko voulait un Graham Masterton, j'ai évidemment pris le Wendigo pas parce que cela se déroulait en hiver, mais parce que la plupart des personnes le confondent régulièrement avec le Yéti. Et moi, j'avais regardé un épisode de Supernatural donc forcément, je savais que c'était juste un monstre qui bouffait des gens.

J'ai encore quelqu'un dans la salle pour comprendre mon raisonnement où vous avez tous défailli ? Bon, en tous cas, on était dans une forêt avec des indiens et une américaine genre un peu WASP à qui il arrive quelque chose. Elle arrive à se prendre au service du Wendigo et comme toujours avec Masterton, elle réalise qu'elle a fait une belle bêtise et c'est en gros le fonctionnement du roman !


Une morale ?

Je ne sais pas. Je pense juste que le message du livre est qu'il faut aussi savoir faire attention à ce que l'on souhaite. Car si on veut une vengeance et qu'en fait, tout ce qu'on veut, ce n'est pas un démembrement et du sang partout, quitte à se retrouver avec un esprit de la forêt qui vous poursuit,  il ne faut pas appeler des Sioux. Ni leur promettre de leur rendre des terres qu'on ne peut leur apporter. Voyons !

En bref, même si ce livre est mal noté, j'ai passé un super moment avec ma partner in livres digoulasses : alias Yumiko qui me fait lire régulièrement du gore. Et on aime ça, d'ailleurs, de lire des choses sanglantes par des esprits indiens ou pas. 

De Force de Karine Giebel

Présentation de l'éditeur : « Le temps de l'impunité est révolu. Le temps des souffrances est venu. » Elle ne m'aimait pas. Pourtant, je suis là aujourd'hui. Debout face au cercueil premier prix sur lequel j'ai posé une couronne de fleurs commandée sur internet. Car moi, j'ai voulu l'aimer. De toutes mes forces. De force. Mais on n'aime pas ainsi. Que m'a-t-elle donné ? Un prénom, un toit et deux repas par jour. Je ne garderai rien, c'est décidé. A part le livret de famille qui me rappelle que j'ai vu le jour un 15 mai. De mère indigne. Et de père inconnu. Lorsque j'arrive devant la porte de mon ancienne chambre, ma main hésite à tourner la poignée. Je respire longuement avant d'entrer. En allumant la lumière, je reste bouche bée. Pièce vide, tout a disparu. Il ne reste qu'un tabouret au centre de la pièce. J'essuie mes larmes, je m'approche. Sur le tabouret, une enveloppe. Sur l'enveloppe, mon prénom écrit en lettres capitales. Deux feuilles. Ecrites il y a trois mois. Son testament, ses dernières volontés. Je voulais savoir. Maintenant, je sais. Et ma douleur n'a plus aucune limite. La haine. Voilà l'héritage qu'elle me laisse.



Je tiens à dire que je voulais un Giebel "soft".

Oui parce que début d'année, je me sentais un peu fébrile, voire fragile. Et déjà, une Yumiko qui débarque genre : t'as vu ? on n'a pas lu un Karine Giebel. Oui mais on avait dit pas la torture bordel ! Effectivement, on peut dire gentiment que question torture physique. Ca va, le contrat est plutôt bien respecté dans le sens où on peut dire qu'il y a moins de dix litres de sang dans le bouquin. On peut dire qu'il est soft.

Sauf qu'il y a tout le processus mental derrière. Et Croyez moi, elle n'a pas lésiné du tout madame Giebel. Je me suis retournée la tête au moins un million de fois, je pense qu'on a lu vite tout de même avec Yumi (quoique pas si vite pour notre rythme habituel). J'avoue qu'on a eu des coups de mous car pas mal d'interrogations mais alors, dès qu'on était parties.... On avait clairement du mal à nous arrêter. !


Pour un soft, j'ai bien dérouillé tout de même.

Je pense que jusqu'à la fin, savoir qui était le méchant, qui était qui, qui en voulait à qui.... J'ai dû abandonner l'idée de me projeter dans les personnages car à chaque page, Karine Giebel a tenté de me destabiliser. Et je dois dire qu'elle y est arrivé comme toujours : avec panache. Je dirai bien que c'est agaçant, mais c'est évidemment ce qui nous fait revenir et lire comme des forcenées chaque tome que l'on trouve.

Mes recommandations ? Ne pas lire à Halloween. Ou seules dans votre maison plein de bruits. Cela vous ferait du mal inutilement alors pourquoi se donner le bâton pour se battre ? Lisez du Giebel entre amis comme un bon film d'horreur ou un bon film gore. Car un esprit qui psychote. C'est déjà pas mal. Mais deux qui s'entraînent.....

Héros de l'Olympe, tome 4 : La Maison d'Hadès de Rick Riordan





Présentation de l'éditeur : Percy et Annabeth ont trouvé les Portes de la Mort et sont maintenant prisonniers dans les Enfers, dans la Maison d’Hadès. Les cinq autres demi-dieux, Jason, Piper, Nico, Leo et Frank unissent leurs forces pour les sauver. À leur tour, ils doivent trouver l’entrée des Portes de la Mort. S’ils y parviennent et que Percy et Annabeth sont toujours en vie, alors les sept demi-dieux pourront sceller à jamais les Enfers et sauver la Terre de l’invasion des monstres de la Maison d’Hadès. Mais... arriveront-ils à temps ?







Percy et Annabeth doivent se déjouer la mort ? C'te blague !


Oui, on pourrait le prendre comme ça. Genre Percy et Annabeth ont besoin d'un peu de solitude alors ils vont se faire un week end dans le Tartare. Mais non. Ils vont littéralement se retrouver avec leurs propres démons et à sec, si vous voyez ce que je veux dire. Déjà, ils doivent apprendre à survivre dans un monde où il n'y a pas de substance. Ensuite, ils y rencontrent des géants, des Titans, des déesses, tout cela en même temps. Et puis, comme si on était au Jugement dernier, ils se retrouvent aussi face à leurs erreurs. Et ils doivent assumer comme des grands. Et c'est ces moments là où cela devient très intéressant.

En effet, ce qui est très attirant dans le couple Percy Annabeth, c'est que primo, ils sont complémentaires et non en compétition. C'est agréable car lorsqu'ils se dépassent, c'est pas pour prouver qui de la team garçon ou de la team fille est le meilleur. Chacun connaît la valeur de l'autre et cela permet de gagner du temps dans le récit, chose que l'on ne retrouve pas dans toutes les sagas. Ensuite, ils s'aiment et le savent. Ils passeront leur vie ensemble si tout va bien. Et donc on ne perd pas de temps non plus dans un triangle amoureux ou des questionnements un peu puérils de savoir s'il l'aime jusqu'à se séparer de son meilleur T shirt.

Maintenant qu'ils se connaissent l'un et l'autre, ils vont se montrer dans le Tartare leurs pires côtés, leurs mauvais choix et ils vont s'accepter eux même et réciproquement pour leur eux profond. Cela peut donner des concessions. De la tristesse, de la joie. Mais croyez moi, c'est un régal à annalyser.


Et pendant ce temps là, les potos ?

Ils ne chôment pas. Que ce soit dans l'aventure ou tout simplement dans la découverte d'eux même. C'est tout aussi un régal car on apprend à les connaître. On rit comme des fous avec eux et cela, je ne peux que le souligner. Lire du Rick Riordan, c'est s'attendre à avoir régulièrement un fou rire en début de chapitre, comme s'il avait décidé de nous destabiliser d'entrée de jeu.

Et j'ai hurlé les trois quart du temps entre références mythologiques et références modernes. C'est savamment pesé. C'est du véritable génie en barre. Ainsi, pendant que Percy et Annabeth jouent les héros, les potes font de même et croyez moi, ça c'est de l'équipe. Tout le monde va découvrir quelque part encore plus sa vraie nature. Et on comprend mieux maintenant les rouages de la prophétie et à quelle point cette équipe est du tonnerre ;)

Les Royaumes oubliés : La Légende de Drizzt, tome 13 : la mer des épées de R.A. Salvatore




Présentation de l'éditeur : Bien qu’ils ignorent toujours où se trouve Wulfgar, Drizzt, Catti-Brie, Bruenor et Régis coulent des jours heureux au Valbise. Cette paix est bien vite anéantie quand survient un groupe de bandits de grand chemin, mené par la rusée Gemme Poivre. Cette dernière est arrêtée et l’on découvre lors de son procès qu’elle arbore des tatouages semblables aux signes gravés sur le marteau de guerre de Wulfgar…
Craignant le pire, Drizzt et Catti-Brie reprennent la route, bien décidés à retrouver leur ami.








Un tome pour leur dire adieu.

Je ne pensais pas que cela arriverait un jour. Mais si. J'ai terminé la saga de Drizzt et déjà je n'arrive pas à en croire mes yeux, comme toutes mes sagas chouchous. Il va falloir que je dise adieu aux personnages, que je trouve une autre saga avec des coups de coeurs que je vais devoir abandonner ensuite. Bref, c'est déjà en reniflant bruyamment que j'ai ouvert ce livre pour partir en quête avec Drizzt, Cattie Brie, Regis, Bruenor pour aller sauver le marteau de Wulfgar.

C'est le tome des résolutions. Celui où Drizzt gagne la paix intérieure. Celui où Cattie Brie et Bruenor pardonnent. Celui où Régis devient intrépride. Celui où Wulfgar chasse ses démons. Celui où un gros chat joue dans la neige. C'est tout cela qui m'est venu dans ce tome et c'était tellement comment je l'avais imaginé que non seulement je ne suis pas déçue mais en plus, j'ai eu réellement de gros gros gros soupirs


Un bilan pour la légende Drizzt ?

Cette saga est triste, drôle, spirituelle, saga, bourrée d'actions mais aussi de repères. Elle est destinée aux adolescents mais aussi aux adultes et leur permet d'apprendre des tas de choses : l'amour, l'amitié, la tolérance, l'acceptation, le pardon... Ce sont des valeurs importantes que l'on retrouve ici dans un univers totalement fantasy mais on peut aisément s'y identifier, que l'on soit une personne un peu différente, un peu roublarde, un peu râleuse, juste courageux ou même une personne qui a fait une grosse bêtise et qui s'est perdue. A chaque moment de cette période un peu sensible de l'adolescente, Drizzt peut vous apporter quelque chose, réellement.

Et puis l'univers et juste quelque chose de très étendu. C'est un univers riche déclinable à l'infini. Il peut juste vous permettre de rêver et de voyager. Il permet de s'accrocher à l'espoir que quoiqu'il arrive, tout peut s'arranger si on assume un minimum. Et ça, cela n'a pas de prix. En bref, c'est une saga à offrir et à lire et relire sans modération.